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[Toulouse] Caroline et Nicolas accueillent Mohammad, qui vient d’Afghanistan

Mis à jour : févr. 25

« Maintenant, il peut enfin se concentrer sur son avenir »


Extrait de l'article "Accueillir un réfugié chez soi : ces familles l’ont fait !" d'Anne Lamy pour Version Femina, janvier 2020

©Ulrich Lebeuf / Myop



Parce que le couple a déjà hébergé six mois une étudiante autrichienne il y a quelques années, il savait que c’était possible sans bouleverser son quotidien. Plus facile encore depuis que leurs deux filles aînées sont parties étudier loin. Mais comment, à 9 ans, réagirait Garance, leur benjamine ? Caroline, 49 ans, formatrice en soins infirmiers, et Nicolas, 45 ans, ingénieur, n’y voyaient que des avantages pour leur fille : une ouverture d’esprit, un partage de valeurs…


Leur appartement n’est pas immense, mais chaleureux, avec une grande pièce à vivre où ils ont l’habitude de recevoir leurs amis. Ce qu’ils aiment, c’est l’échange. Et c’est cette idée qui les a guidés dans leur décision : « On a choisi l’association SINGA pour sa démarche plus interculturelle qu’humanitaire, fondée sur la rencontre », expliquent-ils, plus inquiets alors sur les aspects pratiques de l’accueil. La chambre (11m2 ) ne serait-elle pas trop petite ? « L’association nous a rassurés et, surtout, formés aux règles de cohabitation, aux difficultés éventuelles (gestion du temps, repas, interdits alimentaires, etc.). Puis on a choisi de s’engager pour six mois, et plus si affinités », raconte Caroline.


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C’est ainsi que Mohammad, 24 ans, arrivé depuis deux ans d’Afghanistan en France, où il n’avait connu que des centres d’hébergement pour demandeurs d’asile, a trouvé refuge à Toulouse. « Avant de nous décider – on a le droit de ne pas se plaire ! –, on s’est rencontrés dans un café », poursuit Caroline, soulagée de voir sa fille se détendre et échanger très vite avec Mohammad… par smartphone. Ils s’en servent pour traduire des mots ou partager des photos. Mohammad montre des images de son pays où il n’y a pour lui pas de retour possible – il y perdrait en France son statut de réfugié.


« L’autre jour, il nous a présenté sa maman en appel vidéo… Il parle aussi d’un voyage en Iran, à la frontière, où il pourrait rencontrer sa famille. Nous pourrions même y aller ensemble », envisage le couple, pour qui Mohammad est devenu bien plus qu’un colocataire. « Je lui lave son linge, sourit Caroline, mais il passe l’aspirateur dans sa chambre et parfois dans le salon, fait quelques courses et on cuisine ensemble. »



Pour le jeune homme, vivre dans une famille lui a permis enfin de se concentrer sur un avenir : trouver une formation après un service civique, un emploi et, plus tard, un logement.



Lire l'article en entier, sur le site Version Femina

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